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 Univers de Gorby - Pegasus

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Gorby le Manuel Vivant
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MessageSujet: Univers de Gorby - Pegasus   Jeu 23 Juil - 1:37

Pegasus #1 : Traquenard


- Voix off : "Chicago, la ville du crime. L'esprit d'Al Capone rôde encore et toujours. Ses héritiers agissent en toute impunité Heureusement, un homme veille."

Deux voleurs s'enfuient avec leur butin. Ils s'engagent dans une ruelle et se retrouvent face à Pegasus.

- Voleur 1 : "Pegasus !"

Le premier voleur sort une arme et tire. Pegasus évite en plongeant et se rue sur son adversaire qu'il assomme. Le deuxième voleur sort son arme.

- Voleur 2 : "T'es mort, connard !"
- Pegasus : "Tu m'en diras tant."

Pegasus actionne une arme de jet accrochée à son poignet. Le boomerang fait sauter le pistolet du voleur et revient sur son poignet. Pegasus assomme le deuxième voleur. Il attache ses deux adversaires et repart quand une voiture de police arrive.

- Policier 1 : "C'était Pegasus, non ?"
- Policier 2 : "Et ces types, c'est qui. Merde ! C'est Mooney et Robinson."
- Policier 1 : "Ouais. Et comme d'hab, ils ne vont pas faire de vieux os en tôle. Leur boss va les faire sortir rapidement."
- Policier 2 : "Leur boss, ouais. Cette fripouille d'Elder."

Bureau d'Elder


Elder est réuni avec 5 hommes de mains. L'un d'eux, Knight, est très agité.

- Knight : "C'est de la folie, boss !"
- Elder : "Pourquoi donc, Knight ? Aurais-tu peur ?"
- Knight : "Avec Pegasus qui traîne dans le coin, une telle opération est purement suicidaire."
- Elder : "Pegasus. Pfff ! Un insecte un peu gênant. Qui finira par se brûler les ailes. Ca fait deux-trois mois qu'il fait ses petits exploits et on ne peut pas dire qu'il dérange beaucoup mon business."
- Knight : "Mais il est dangereux et..."
- Longway : "Tu n'es qu'une lopette ! Puisque tu fais dans ton froc, je ferai le boulot à ta place. Pegasus n'est rien de plus qu'un flic un peu plus efficace que les autres."
- Knight : "Tu fais le malin, mais tu ne l'as jamais en face de toi et..."
- Longway : "Heureusement pour lui. Sinon, il boufferait les pissenlits par la racine. Boss, qu'est-ce que ce froussard devait faire ?"
- Elder : "Il s'agit simplement de dynamiter une usine. Une usine du groupe Grendell."

Groupe Grendell, complexe de Chicago


Le responsable du complexe de Chicago, Paul Sanders, croise son chef de laboratoire, Peter O'Neal, dans les couloirs.

- O'Neal : "Vous partez déjà, Paul ?"
- Sanders : "Oui, je n'ai pas beaucoup de travail aujourd'hui. Je vais en profiter pour passer du temps en famille."
- O'Neal : "Est-ce que Pegasus fera une sortie ce soir ? Au cas où..."
- Sanders : "Non. Sauf en cas d'urgence. Ca ne m'amuse pas de sortir tous les soirs pour capturer des truands qui ressortent libres comme l'air le lendemain. Je vous parie que les deux voleurs que j'ai coincé hier sont déjà en train de recommencer. Et puis ma femme n'apprécie guère que je fasse tant d'heures sup'."
- O'Neal : "Très bien. Je reste au standard pour surveiller le tout. Bonne soirée !"
- Sanders : "Bonne soirée, Peter. Si on peut passer une bonne soirée à ce standard."
- O'Neal : "Je ne m'ennuie jamais. D'ailleurs, je vais fignoler des améliorations pour votre costume."

Paul Sanders quitte le complexe et part en voiture. Il rentre chez lui, une jolie maison dans les quartiers chics de la ville. Après être entré, il appelle sa femme. Sans réponse. Il tombe sur Callum Higgins, homme à tout faire de la maison.

- Sanders : "Bonsoir, Higgins. Ma femme n'est pas là."
- Higgins : "Bonsoir, Paul. Annabella est allée faire du shopping."
- Sanders : "Je vois. David est rentré du lycée ?"
- Higgins : "Oui, je crois qu'il fait ses devoirs."
- Sanders : "Merci, Higgins. Et tant pis pour le temps en famille."

Lieu inconnu


Mark Longway retrouve ses acolytes, Diamond et Boxer.

- Longway : "On est de sortie, les gars."
- Diamond : "Et on fait quoi ?"
- Longway : "On va faire pêter une usine."

Longway et ses acolytes quittent leur planque et rejoignent Knight et deux autres gangsters à l'extérieur de l'usine.

- Knight : "Bon, Longway. Tu entres, tu poses la bombe et tu me préviens. J'appuie sur le bouton et boum."
- Longway : "OK. Pas de problème. Diamond ! Boxer ! Vous maîtrisez les gardes. N'hésitez pas à tuer s'il le faut. Knight ! Tu peux envoyer tes deux minables les aider, s'ils ont peur de s'ennuyer..."

Boxer découpe le grillage et entre dans l'enceinte, suivi par Longway et Diamond. Une alarme retentit dans le bureau des gardiens, mais également dans celui d'O'Neal.

- O'Neal : "Ca, c'est une urgence."

Il téléphone chez les Sanders. Ceux-ci sont en train de dîner, complimentant Higgins pour le repas. Le téléphone sonne au corridor. Higgins quitte la table pour décrocher. Il revient bientôt.

- Higgins : "Paul ! C'est Peter O'Neal."
- Annabella : "J'espère que ce n'est pas important."
- Sanders : "Je crains que si. Peter n'appelle jamais sans raison."
- David : "Tu vas retourner au boulot ?"
- Sanders : "J'en ai peur."

Il prend le combiné.

- Sanders : "O'Neal ? Que se passe-t-il ?"
- O'Neal : "Une intrusion à l'usine d'aéronautique. Je crois que Pegasus devrait entrer en action."
- Sanders : "Entendu. J'arrive."

Usine de pièces d'avions du groupe Grendell


Diamond et Boxer abattent les gardiens. Longway fait sauter un verrou et entre dans l'usine. Il analyse les lieux pour choisir l'endroit. Paul Sanders arrive à l'extérieur de l'usine. Il revêt son costume et utilise un grappin pour atteindre le toit de l'immeuble. Il regarde par une lucarne et aperçoit Longway.

- Pegasus : "Allons bon. Qui est cet oiseau ?"

Il ouvre la lucarne et se glisse derrière Longway qui place la bombe.

- Pegasus : "Excusez-moi. On vous a mal renseigné. La soirée speed dating, c'est dans le bistrot au bout de la rue."

Longway dégaine son arme.

- Longway : "Toi, t'as un speed dating prévu en enfer."

Pegasus envoie son boomerang et fait sauter l'arme. Il attaque, mais Longway esquive en s'accrochant à un tuyau en hautteur et lance son pied dans le visage de son adversaire. Pegasus agrippe le pied et l'entraîne dans sa chute. Les deux se relèvent et Pegasus frappe Longway au ventre.

- Longway : "La vache ! T'as un punch terrible !"
- Pegasus : "Et encore. Je me suis retenu."

A l'extérieur, Knight entend les sirènes de police. Il lance un coup de fil. Diamond et Boxer ressortent de l'enceinte de l'usine. Ils voient que Knight s'apprête à appuyer sur le bouton.

- Diamond : "Arrête ! Longway est encore dedans."
- Knight : "Tant pis pour lui."

A l'intérieur de l'usine, Pegasus et Longway entendent un bip.

- Longway : "La bombe ! Elle va exploser !"
- Pegasus : "Une bombe ? C'est pas vrai."

Longway se rue vers la sortie pendant que Pegasus ressort par la lucarne d'où il est arrivée. La bombe explose. Longway est pris dans le souffle. Une partie du toit s'effondre. Pegasus se rattrappe de justesse à une poutre qui tient en place. Il observe la situation.

- Pegasus : "La police est là. Les pompiers arrivent. Je n'ai plus rien à faire ici."

Les policiers, dont l'inspecteur Oliver Grodin, observent Pegasus, qui disparaît.

- Policier 1 : "Inspecteur Grodin ! C'était Pegasus. J'en suis sûr."
- Grodin : "Pegasus... Bien sûr. C'est lui le responsable. Retrouvez-le !"
- Policier 2 : "Inspecteur ! Il y a trois types qui se sauvent là-bas."
- Grodin : "Et bien ne restez pas là comme ça, bon sang. Rattrappez-les ! Mmpf, sûrement des complices."

Les trois hommes qui s'enfuient sont Knight et ses deux complices.

- Complice 1 : "Knight. Où sont Diamond et Boxer ?"
- Knight : "Ces deux abrutis sont retournés dans l'usine. C'est stupide. Longway doit être mort. Enfin, ils font ce qu'ils veulent. S'ils veulent se faire choper par les flics."

Groupe Grendell, complexe de Chicago


Paul entre dans le bureau d'O'Neal et se laisse tomber dans un fauteuil, apparemment ereinté.

- O'Neal : "Que s'est-il passé ?"
- Sanders : "L'usine a sauté. Quel espèce de salopard !"
- O'Neal : "Qui donc ?"
- Sanders : "Elder. Je parierai que c'est lui qui est derrière tout ça. Un supposé caïd de la pègre rachète la deuxième usine de pièces d'avions de la région et, deux semaines après, la première usine est dynamitée."
- O'Neal : "Trop gros pour être une coïncidence, en effet."
- Sanders : "Et on ne peut rien contre lui. Il est trop malin pour se salir les mains. Ou pour laisser un moyen de remonter jusqu'à lui."
- O'Neal : "Un instant ! Ils en parlent à la radio."
- Journaliste : "Selon la police, l'explosion ne serait pas accidentelle, mais serait dû à un acte de malveillance. La police fait également savoir qu'elle lance un mandat d'arrêt contre l'homme qui se fait appeler Pegasus. Si vous avez des renseignements, ..."
- Sanders : "C'est pas vrai ! Quel con je suis ! Je suis resté bien en vue sur le toit après l'explosion. Ils n'ont pas cherché plus loin. Quelle soirée de merde, vraiment !"
- O'Neal : "Vous ne pouvez pas gagner à chaque fois."
- Sanders : "Et ce n'est pas encore fini. Je dois encore appeler la direction à New York."

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Gorby le Manuel Vivant
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MessageSujet: Re: Univers de Gorby - Pegasus   Jeu 23 Juil - 1:38

Bureau d'Elder, trois semaines plus tard


Knight surgit dans le bureau, inquiet.

- Knight : "Boss ! Un autre de mes hommes a été retrouvé mort."
- Elder : "Et alors ?"
- Knight : "Il avait le cou complètement aplati. C'est le deuxième en deux jours."
- Elder : "Alors retrouve qui a fait ça et tue-le. C'est aussi simple que ça."

Knight quitte l'immeuble. Il est accosté sur le trottoir par Diamond et Boxer, qui sortent discrètement une arme."
- Diamond : "Salut, Knight."
- Knight : "Mais qu'est-ce que vous voulez ?"
- Boxer : "Nous ? Rien. Mais y a quelqu'un dans la voiture qui veut te causer."

Diamond et Boxer poussent Knight à l'arrière d'une voiture avant de monter à l'avant. En raison des vitres fumées, Knight ne voit pas bien l'autre passager, mais il identifie sa voix.

- Longway : "Salut, minable."
- Knight : "Longway ? Tu es vivant ?"
- Longway : "Pas grâce à toi, ducon. T'aurais pas dû tout faire pêter."
- Knight : Eh, mollo ! Je n'ai fait que suivre les ordres. moi."
- Longway : "Les ordres ?"
- Knight : "Ouais, les ordres. Quand j'ai entendu les flics rabouler, j'ai téléphoné au boss. Il a été d'accord de te sacrifier."
- Longway : "Jolie histoire. Tu comptes vraiment sauver ta vie comme ça ?"
- Knight : "Ecoute, ..."

Knight se penche vers Longway. Son visage est alors frappé par la surprise et la terreur. Il pousse un hurlement. Qui s'éteint rapidement. Quelques heures après, Grodin arrive sur un terrain vague, où l'attendent plusieurs policiers.

- Grodin : "Alors ?"
- Policier 1 : "C'est Knight, l'un des lieutenants d'Elder. On n'avait jamais réussi à le coincer."
- Grodin : "Ca, je le sais. Qu'est-ce qu'il a ?"
- Policier 1 : "Il est mort. La cage thoracique défoncée. C'est une vraie boucherie."
- Grodin : "Pegasus."
- Policier 1 : "Vous êtes sûr ?"
- Grodin : "Pas à 100%. Il n'avait jamais tué jusqu'à présent. Du moins à notre connaissance. Mais c'est mon suspect n°1. Continuez à le rechercher."

Lorsque la nouvelle arrive à Elder, il devient nerveux. Lorsqu'il retourne dans son bureau, il est accueilli par Diamond et Boxer armés alors qu'un autre homme est assis dans son fauteuil, lui tournant le dos.

- Elder : "Qu'est-ce que ça veut dire ?"
- Longway : "Salut, boss."
- Elder : "Longway ?"
- Longway : "Et oui. Bien vivant. Grâce à mes amis ici présent. Ils m'ont récupéré dans l'usine et m'ont cachés. Là, un type les a contactés. T'imagines ? Il nous surveillait depuis un moment. Il voulait nous débaucher. Il s'est dit que c'était le bon moment. Il m'a fait soigner. J'étais dans un sale état, tu sais ? Mais maintenant, je suis en pleine forme. Mon nouveau boss a été d'accord pour me laisser le temps de me venger."
- Elder : "Et tu es venu me tuer ? Tu es fou, Longway."
- Longway : "Longway ? Mark Longway est mort dans l'usine. Dis plutôt bonjour à Metal-Face."

Longway se lève du fauteuil. Elder découvre alors la nouvelle apparence de son ancien lieutenant. Si la moitié droite du corps est restée comme avant, la moitié gauche a été entièrement cybernétisée. La moitié gauche du visage de Longway est cachée derrière un masque en métal.

- Metal-Face : "Tu ne dis rien ? Que dis-tu de mon nouveau corps. Mon bras gauche et ma jambe gauche étaient foutus, mais j'en n'ai de nouveaux. Ca en jette, non ? D'ailleurs, en parlant de jeter..."

Metal-Face empoigne Elder par le cou et le lance à travers la vitre du bureau. Elder s'écrase sur le trottoir quelques étages plus bas.

- Boxer : "Et maintenant ?"
- Metal-Face : "Maintenant, on s'occupe du plus morceau : Pegasus."

Groupe Grendell, complexe de Chicago


Paul Sanders débarque dans le laboratoire d'O'Neal.

- Sanders : "Désolé, Peter. J'étais au téléphone avec un client."
- O'Neal : "On a une nouvelle alerte dans une usine."
- Sanders : "Quoi ? Où ?"
- O'Neal : "L'usine d'isolants. Je n'ai aucune nouvelle des gardiens et le responsable ne répond pas."
- Sanders : D'accord. Je vais voir."
- O'Neal : "En Pegasus ?"
- Sanders : "En Pegasus."

Sanders arrive à l'usine, portant le costume de Pegasus. Il entre dans l'usine silencieuse. Soudain, Metal-Face apparaît derrière lui.

- Metal-Face : "Je savais qu'en attaquant une usine du groupe Grendell, je ferais apparaître le héros. Comme la dernière fois."
- Pegasus : "Qui es-tu ?"
- Metal-Face : "Rappelle-toi, héros. On s'était battu il y a peu de temps dans une usine comme celle-ci. Je veux ma revanche. Cette fois, il n'y aura pas de bombe pour te sauver."
- Pegasus : "D'accord, je sais qui tu es. Et je me rappelle que je dominais largement le combat."
- Metal-Face : "J'ai un peu changé depuis."

Metal-Face laisse tomber son manteau et son chapeau, révélant son corps partiellement cybernétiser.

- Pegasus : "Je vois ça."
- Metal-Face : "Cette fois, tu vas souffrir."
- Pegasus : "Et qu'as-tu fait des ouvriers ?"
- Metal-Face : "Ah, eux ? Ils sont tous enfermés dans un entrepôt là-derrière. Deux amis à moi les surveille. Si je gagne, je mets le feu à la baraque. Ca va être un joli massacre."
- Pegasus : "Espèce de taré !"

Pegasus se jette sur Metal-Face et lui file un coup de poing, mais Metal-Face résiste et envoie à son tour un formidable coup de poing qui envoie voler son adversaire.

- Metal-Face : "Fort. Résistant. C'est à ton costume que tu dois ça ? Dans ce cas, il ne reste plus qu'à le détruire."

Pegasus envoie un boomerang, puis se rue sur son adversaire. Metal-Face attrape et broie le boomerang, puis il bloque l'assaut du héros. Il le rue ensuite de coups de poing, mais Pegasus résiste.

- Metal-Face : "Bon sang, tu vas mourir, oui ?"
- Pegasus : "Tu te souviens, la dernière fois, j'ai dit que je m'étais retenu."
- Metal-Face : "Quoi ?"

Pegasus envoie un formidable coup de poing dans le visage de Metal-Face, qui s'écroule, KO.

- Pegasus : "Là, je ne me suis pas retenu."

Pegasus ligote Metal-Face avec un gros cable. Puis, il se dirige vers l'entrepôt, où Diamond et Boxer attendent.

- Diamond : "On n'entend plus rien. Tu crois qu'il a gagné ?"
- Boxer : "Il est sûrement en train de réduire son corps en charpie."

Pegasus se glisse à proximité, bondit et assomme Diamond.

- Boxer : "Hein ? Salopard, t'es vivant ? Je te préviens, j'ai été boxeur professionnel. Tu ne me fais pas peur."

Soupirant, Pegasus s'élance et étale Boxer d'un coup.

- Pegasus : "Merci pour l'info."

Plus tard, du toit de l'usine, Pegasus observe discrètement la police emmenant Metal-Face, Diamond et Boxer.

- Pegasus : "Voilà au moins une journée qui se passe bien. Et ce n'est pas fini."

Et il repart.

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MessageSujet: Re: Univers de Gorby - Pegasus   Sam 5 Sep - 1:18

Pegasus #2 : Les Spectres de l'Effroi

City Bank


Quatre hommes munis de combinaisons étanches et maniant des armes reliées à des bombonnes dans leur dos font leur entrée dans la banque.

- Caissier 1 : "Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?"

Les quatre hommes s'écartent pour laisser un cinquième homme costumé comme au Carnaval de Venise et maniant une canne.

- Cauchemar : "Bonjour, messieurs. Veuillez pardonner cette interuption, mais il se trouve que j'ai grand besoin d'argent. Or, quel meilleur endroit qu'une banque pour se procurer quelque menue monnaie. Auriez-vous l'obligeance de me montrer la voie d'accès pour les coffres ?"
- Vigile (en sortant son arme) : "Pour qui tu te prends, espèce de clown."
- Cauchemar (en claquant des doigts) : "Messieurs."

Deux des braqueurs libèrent un gaz sur le vigile, qui s'écroule, apeuré. Il se réfugie dans un coin de la pièce.

- Cauchemar : "Voilà qui est mieux."
- Caissier 2 : "Mais enfin qui êtes-vous ?"
- Cauchemar : "Oh, c'est vrai. J'ai oublié de me présenter : vous pouvez m'appeler Cauchemar. C'est un nom qui m'est agréable. Et mes compagnons portent le doux nom de Spectres de l'Effroi. Du moins, c'est ainsi que je les appelle. Bien. Reprenons notre conversation. Je voulais connaître donc l'accès aux coffres."
- Caissier 1 : "Vous perdez votre temps. La police est déjà en route."
- Cauchemar : "Fort bien. Nous sommes donc désormais pressés."

Cauchemar tourne le pommeau de sa canne et un rayon fait exploser le guichet. L'un des Spectres vaporise le Caissier 1 de gaz. Celui-ci se met à hurler de frayeur (oserais-je ajouter que son pantalon s'humidifie).

- Cauchemar : "Un volontaire ?"
- Caissier 3 (indiquant une porte) : " Par là !"
- Cauchemar : "Enfin quelqu'un de coopératif. Montrez-nous. Nous vous suivons. (A trois Spectres) Vous, je vous prierais de bien vouloir surveiller les faits et gestes de ses messieurs. Ah, et surveillez aussi l'entrée. On ne sait jamais."

Cauchemar et l'un de ses Spectres descendent dans la salle des coffres à la suite du Caissier 3. Avec sa canne, Cauchemar fait exploser la porte pendant que le Spectre assomme le Caissier 3. Ils s'emparent de plusieurs sacs d'argent et remontent.

- Spectre 1 : "Cauchemar. La police est là."
- Cauchemar : "Pas de panique. Appliquons la tactique B."
- Spectre 2 : "D'accord, Cauchemar."

Le Spectre 2 enlève sa bonbonne et la lance par la porte. Cauchemar tire dessus avec sa canne, faisant exploser la bonbonne et répandant le gaz. La panique se répand chez les policiers. Cauchemar, qui place un masque à gaz sur son visage, et ses Spectres en profitent pour s'enfuir.

Maison des Sanders


Paul prend congé de sa femme et de son fils. Au moment de monter dans sa voiture, il est accosté par Higgins.

- Higgins : "Paul. J'ai oublié de vous demander hier soir si vous aviez du nouveau."
- Sanders : "Désolé, Higgins, mais ce n'est pas le cas. Sinon, je vous l'aurais dit."
- Higgins : "Bien sûr. Mais c'est tellement long..."
- Sanders : "Le pays est grand, Higgins. Mais ayez confiance. Vous menez vos propres recherches et trois autres personnes cherchent également aux quatre coins. Ce n'est qu'une question de patience."
- Higgins : "(Soupir) Vous avez raison, Paul. Bonne journée."
- Sanders : "Bonne journée, Higgins."

Groupe Grendell, complexe de Chicago


Paul arrive au bureau. Comme tout bon patron, il commence sa journée en lisant le journal. Son attention est attirée par l'article sur le braquage de la City Bank. Plus tard, il se rend dans le laboratoire d'O'Neal.

- Sanders : "Bonjour, Peter."
- O'Neal : "Oh, bonjour, Paul."
- Sanders : "Vous avez entendu parler du braquage de la City Bank."
- O'Neal : "Oui, il paraît que c'est un voleur de carnaval qui a fait ça. Il se fait appeler Cauchemar. Il y avait un reportage au journal télévisé."
- Sanders : "Oui, je l'ai vu. Mais ils ne disent rien sur sa méthode. Le journal non plus, d'ailleurs. Si ce n'est que, selon certains témoins, les policiers avaient un comportement étrange."
- O'Neal : "Tiens donc..."
- Sanders : "Est-ce que vous pourriez surveiller les appels de police et me prévenir s'ils signalent une attaque de banque."
- O'Neal : "Sans doute, mais aviez-vous des avoirs à la City Bank."
- Sanders : "Non. Ni moi, ni la société."
- O'Neal : "Je sais qu'il faut que Pegasus agisse quelques fois sans que l'on soit concerné pour noyer le poisson, mais pourquoi absolument sur ce cas ?"
- Sanders : "Je trouve cette histoire intéressante, c'est tout. (en fixant le journal) Oui, intéressante."

Rien ne se passe ce jour-là, mais le lendemain, O'Neal téléphone au bureau de Sanders.

- O'Neal : "Paul ? Venez me rejoindre au labo. Il se passe quelque chose."

Paul se rend au labo.

- Sanders : "Alors ?"
- O'Neal : "Un braquage à la Metro Bank. La police s'y rend avec des masques à gaz."
- Sanders : "Ce Cauchemar utiliserait donc du gaz..."
- O'Neal : "Perspicace aujourd'hui. Quoiqu'il en soit, j'ai adapté un masque à gaz au costume de Pegasus. Il est très performant."
- Sanders : "Excellente idée. Je me met en route."

Metro Bank


L'inspecteur Grodin dirige les policiers devant la banque. Cauchemar et ses Spectres sortent.

- Grodin : "Rendez-vous, Cauchemar. Vous êtes cernés."
- Cauchemar : "Vous dites ? Je ne comprends pas très bien avec votre attirail sur la figure."
- Grodin : "Exactement. Vous devez vous rendre compte que vous et votre gaz êtes réduits à l'impuissance."
- Cauchemar : "A l'impuissance ? Voyons, inspecteur. J'ai d'autres tours dans mon sac. Admirez plutôt."

Cauchemar tourne le pommeau de sa canne en visant le réservoir d'essence d'une voiture de police. Ca fait une belle explosion.

- Cauchemar : "Convaincu, inspecteur ? Quant à mon cher et précieux gaz, sachez que vous le sous-estimez. (A ses Spectres) Tactique B.

L'un des Spectres lance sa bonbonne et Cauchemar la fait exploser. Malgré leurs masques, les policiers sont pris de panique.

- Grodin : "Comment est-ce possible ?"
- Cauchemar (qui revêt son masque à gaz) : "Croyez-vous réellement que vos petits masques bon marché suffiraient ? Mon gaz est du haut de gamme. Il faut du matériel de premier ordre pour l'empêcher d'agir. Comme ce que je porte. Mais je crains que vous ne m'écoutiez plus vraiment, à voir votre visage. Je prends donc congé."

Grodin est en effet soumis au gaz. Cauchemar et ses Spectres s'éclipsent, mais Pegasus les observent. Il les suit alors qu'ils sautent dans une voiture. Malheureusement, Cauchemar le repère dans son rétroviseur.

- Cauchemar : "Messieurs, nous sommes suivis."
- Spectre 3 (au volant) : "Un policier a échappé au gaz ? On ferait mieux de s'en débarrasser."
- Cauchemar : "Je crains que ce ne soit pas qu'un simple policier."
- Spectre 2 : "C'est pas vrai. Pegasus ! C'est lui qui m'a coffré la dernière fois."
- Spectre 4 : "On est cuits !"
- Cauchemar : "Du calme ! C'était inévitable. Nous allons nous en occuper tout de suite."
- Spectre 1 : "Eh, il ne pourra rien faire contre le gaz."

La voiture s'arrête. Pegasus descend des toits et leur fait face.

- Cauchemar : "Pegasus ! Je pensais bien vous rencontrer un jour."
- Pegasus : "Ce jour est venu."
- Cauchemar : "Je le constate et je m'en réjouis. (Aux Spectres) Messieurs, tirez les premiers."

Deux des Spectres font feu, mais le gaz est inefficace sur Pegasus.

- Cauchemar : "Stupéfiant. Voilà du matériel à la pointe ou je ne m'y connais pas."
- Pegasus : "J'ai plus de moyens que la police."
- Cauchemar : "Information très utile pour connaître votre identité. Cela ne concerne que la moitié de la ville."
- Spectre 1 : "Euh, s'il résiste au gaz, on est dans la merde."
- Cauchemar : "Que nenni !"

Cauchemar tire avec sa canne, mais Pegasus esquive.

- Pegasus : "Je vous ai vu à la banque. Vous n'avez aucun autre tour dans votre sac ?"
- Cauchemar : "Vous me sous-estimez, cher héros. Je ne vous visais pas en particulier. Par contre, la base de ce mur vétuste... Ca va faire des dégâts. Surtout pour les gens qui vont le recevoir sur la tête."

Pegasus tourne la tête et voit des briques tomber en effet sur des passants. Il se précipite à leur secours et réussit à les pousser hors de la trajectoire du mur qui s'écroule. Lui-même reçoit quelques briques sur la tête. Groggy, il ne peut éviter une attaque d'un Spectre, qui le frappe avec sa bonbonne. Sur ordre de Cauchemar, ils montent dans la voiture et s'enfuient. Lorsque la police arrive, Pegasus a repris ses esprits et s'enfuit à son tour.

Groupe Grendell, complexe de Chicago


Pegasus revient bredouille.

- O'Neal : "Alors ?"
- Sanders : "Echec sur toute la ligne. Ce Cauchemar est malin. Et son gaz est redoutable. Des masques à gaz classiques sont inefficaces. Heureusement que le vôtre est plus performant."
- O'Neal : "Et quel genre de gaz ?"
- Sanders : "Apparemment, c'est un gaz qui provoque des peurs irraisonnées."
- O'Neal : "Un gaz qui provoque des peurs ?"
- Sanders : "Ca vous dit quelque chose ?"
- O'Neal : "Et bien, il y a un certain Matthew Subbard qui travaille sur le déclenchement des émotions dans le cerveau et plus particulièrement de la peur. Aux dernières nouvelles, il travaillait pour le gouvernement, mais il est revenu à Chicago depuis peu."
- Sanders : "Tiens donc. Je crois qu'on devrait lui rendre une petite visite."

Domicile de Matthew Subbard


Sanders et O'Neal arrivent devant la maison et sonnent. Subbard ouvre.

- Subbard : "Oui ? C'est à quel sujet ?"
- Sanders : "Monsieur Subbard ?"
- Subbard : "Docteur Subbard."
- Sanders : "Excusez-moi, docteur Subbard. Je me présente : Paul Sanders, du groupe Grendell. Et voici Peter O'Neal, notre responsable scientifique, qui m'a parlé de vous. Nous sommes toujours intéressé par les talents et je me demandais si vous seriez d'accord de me laisser le temps d'essayer de vous convaincre de travailler pour nous."
- Subbard : "J'ai déjà un travail qui me satisfait beaucoup et je dois dire que vous me faites perdre un temps précieux. Si vous voulez bien m'excuser."

Subbard referme prestement la porte. Sanders et O'Neal repartent.

- O'Neal : "Je suis surpris. Je pensais que vous vouliez connaître ce qu'il sait sur le gaz de Cauchemar."
- Sanders : "Je sais. J'ai changé d'avis au moment où je l'ai vu et je ne voulais pas éveiller ses soupçons."
- O'Neal : "Pourquoi ?"
- Sanders : "Parce que je suis sûr que nous venons de parler à Cauchemar."

A l'intérieur, Subbard retourne à ses travaux.

- Subbard : "Je ne dois pas me laisser distraire. Je suis si proche du but. Ensuite, je montrerai à ces abrutis du gouvernement ce qu'ils ont raté. Ah, c'est trop lent. Ah, le gaz n'est pas assez volatile et n'a qu'un rayon d'action limité. Mais je trouverai. Tant pis si je dois utiliser mon prototype pour obtenir des fonds. Il faut bien compenser ceux qu'ils m'ont retirés, les imbéciles."

Groupe Grendell, deux jours plus tard


O'Neal entre dans le bureau de Sanders.

- O'Neal : "Paul ? Ils remettent ça. A la Mayer Bank."

Mayer Bank


Cauchemar et ses Spectres sont en action. Pendant que le chef et l'un de ses complices descendent aux coffres, Pegasus entre par une fenêtre à l'étage.

- Pegasus : "La dernière fois, j'observais. Cette fois, j'agis."

Il lance un bommerang qui tranche le tuyau de l'arme d'un des Spectres.

- Spectre 4 : "Qu'est-ce que... ?"

Pegasus plonge et l'assomme d'un coup de tranchant de la main sur la nuque. Avant que les deux autres n'aient pu réagir, Pegasus ramasse la bonbonne du Spectre 4 et la lance sur le Spectre 1, qui la reçoit au visage.

- Pegasus : "Pas facile de bouger avec ces tenues, non ?"

Le Spectre 2 sort une arme à feu.

- Spectre 2 : "J'étais sûr qu'on se reverrait. J'avais prévu le coup."

Il tire, mais Pegasus plonge sur le côté et lance son boomerang à la va-vite. Chance : il se plante dans le masque du Spectre 2. Gêné, il ne voit pas Pegasus foncer pour lui mettre son pied dans le visage. Le héros se tourne vers les personnes présentes.

- Pegasus : "Ligotez ces gaillards. Je m'occupe des deux autres."

Au sous-sol, Cauchemar entend du bruit venant de l'étage supérieur.

- Cauchemar : "Qu'est-ce qu'il passe là-haut ? (Au Spectre 3) Va voir.
- Spectre 3 : "Bien."

Il fait quelques pas avant de prendre un magistral coup de poing au visage. Il s'écrase contre le mur pendant que Pegasus apparaît.

- Cauchemar : "Pegasus !"
- Pegasus : "C'est fini, docteur Subbard. Votre carrière s'arrête ici."
- Cauchemar : "Tu crois vraiment ce que tu viens de dire. Tu devrais pourtant remarquer que, dans ce couloir, il te sera difficile d'éviter mes tirs."
- Pegasus : "Tu parles trop."

Pegasus lance son boomerang, qui frappe la main de Cauchemar et lui fait lâcher sa canne. Pegasus s'élance et pose son pied sur la canne.

- Pegasus : "C'est fini, Cauchemar. Tu es désarmé. Tu ne peux plus rien faire."

Cauchemar arrache son masque et verse des larmes de dépit.

- Cauchemar : "J'étais pourtant si proche du but."

Pegasus observe ensuite depuis un toit pendant que la police emmène Cauchemar et ses Spectres. Il entend Grodin hurler :

- Grodin : "Quoi ? Pegasus était ici ? Retrouvez-le, tas de bons à rien."

Un sourire aux lèvres, le héros repart vers d'autres aventures.

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