J'ajoute quelques candidats non récompensés dont les phrases valent le détour.
"J'ai tout à fait confiance en Jürg Stäubli (ndlr:homme d'affaires). C'est un homme sérieux et capable et il le sera jusqu'à preuve du contraire." Pierre Arnold, retraité.
Ndlr : Staübli est actuellement en prison pour multiples délits en col blanc.
"Et si, c'est une hypothèse, les turpitudes imputables à la Suisse, pendant et après le deuxième conflit mondial, n'étaient pas à la hauteur d'un potentiel de contrition dont la propension à dégouliner sur la nappe invite à s'interroger sur la sincérité?" Daniel Miéville, journaliste.
"En Europe, c'est la Suisse qui est avec la croissance à la queue, mais je pense que notre situation actuelle est peut-être meilleure que notre état mental." Kaspar Villiger, ministre des finances.
"En Europe, la France est le pays du débat d'idées. En Suisse, un tel espace manque absolument. Les politiciens sont intellectuellement embarrassés, les scientifiques polarisés, les écrivains autistes et les femmes hystériquement hostiles à la discussion d'idées." Christophe Calame, philosophe.
"Une redéfinition de l'école lui permettra d'être plus proche de ce qui se passe tout près." Fabien Loï Zedda, secrétaire de Jean-Jacques Schwab (cf. plus haut).
"On peut parler d'avancée si on prend un peu de recul." Pascal Décaillet, journaliste.
"La source du vrai pouvoir c'est l'impuissance." Charles Kleiber, homme politique.
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They thought I was mad ! They tought I was insane ! Well, they were right...